11. La visualisation

Petit point annexe concernant les pensées limitantes. Vous devez aussi le faire quand vous vous imaginez des situations ! Par exemple, vous êtes assis sur un banc et vous voyez une jolie fille passer. Vous pouvez très bien vous visualiser l’aborder avant de passer à l’action.

Si vous n’aviez jamais abordé, il est très probable que vous vous voyez en train de vous faire rejeter violemment. Problématique n’est-ce pas ?

C’est un scénario possible (cas extrême), sur ce point vous avez raison. Là où ça ne va pas, c’est que le contraire aurait très bien pu se produire : elle est souriante et vous donne son numéro avec plaisir.

Le cerveau adore s’imaginer des situations très négatives, en général on s’imagine l’échec en premier. Vous allez donc faire le processus contraire : vous imaginez la situation de la façon la plus positive qui soit.

Dans le fond, il n’y a pas plus de chance qu’une ou l’autre situation arrive. Et même si vous vous prenez un refus, il sera très probablement loin d’être dramatique.

Bref encore une fois ça va vous motiver à agir. C’est sûr qu’on n’a pas envie de se bouger pour se prendre un rejet bien violent. Le fait de se visualiser une réussite motive beaucoup plus !

Pour conclure : se visualiser réussir induit une réussite. Si vous avez envie de réaliser un mouvement précis (un coup précis au billard, un mouvement de musculation, donner une droite bien placée), que fait le cerveau ? Il se visualise la situation et vous reproduisez l’image que vous avez en tête. Et bien ce même processus a lieu dans des situations plus complexes. Imaginez-vous en train d’aller aborder une fille en la faisant rire, eh bien vous allez avoir bien plus de chance de trouver quelque chose de drôle à dire !

Le cerveau peut être votre pire ennemi mais aussi votre meilleur ami !