2. Mon combat contre la timidité

Ce fameux combat débute donc après le Lycée, à mon arrivé en DUT Informatique (avec un passé de geek forcément). Pourquoi vouloir devenir quelqu’un de confiant ? Encore une fois pour les filles.

« Bon j’arrive à parler à une fille mais dès qu’elle me plait je perds mes moyens. Comment résoudre ce problème ? En devenant quelqu’un de confiant, comme quand je suis bourré ». Ça peut paraître bizarre mais je voulais vraiment avoir la confiance en moi que me procurait l’alcool mais sans tous les effets négatifs à côté (dire de la merde et pas marcher droit).

Les deux ans qui ont suivis m’ont permis d’effectuer la transformation dont j’avais tant besoin.

J’étais encore très timide comme je l’ai déjà dit. Acheter une baguette de pain ça allait, par contre pour discuter avec une fille que je connaissais pas j’avais du mal. Si elle ne me plaisait pas : je savais juste pas quoi dire et j’étais mal à l’aise. Si c’était une potentielle cible : rajoutez à cela une dose immense de stress.

Autre exemple possible : je suis allé m’inscrire dans une salle de sport au début de l’année. J’étais extrêmement stressé sur tout le trajet et au moment de l’inscription. On peut donc en conclure qu’à cette époque j’étais encore mal à l’aise entouré d’inconnus.

Comment j’ai procédé pour devenir confiant en partant de là ?

En gros la première année j’ai cherché à me renseigner au maximum : j’ai lu des bouquins de développement personnel et je regardais au quotidien (vraiment tous les jours) des vidéos à ce sujet. Avec du recul j’avais surtout peur d’agir. En me renseignant, en comprenant comment devenir quelqu’un de confiant, j’avais l’impression d’avancer. Attention : ce n’était qu’une illusion ! Vous allez peut être avoir ce même sentiment en lisant mon tutoriel.

Lire ce tutoriel ne vous rendra pas plus confiant. Il faut passer à l’action pour gagner confiance en soi ! Le tutoriel est justement là pour ça : vous dire quoi faire et dans quel état d’esprit.

J’ai quand même un peu agit mais j’étais loin d’être pleinement confiant. J’ai eu vite fait quelques rencards par-ci par-là mais j’étais en galère totale à chaque fois. Avant chaque rencard c’était la panique totale dans ma tête, quand j’étais avec la fille j’étais mal à l’aise, je savais pas quoi dire etc…

Durant la seconde année je me suis vraiment beaucoup plus bougé et ma confiance en moi à littéralement explosé. La première année n’avait pas été une perte de temps, elle m’avait permis de comprendre COMMENT changer. Une fois que c’était compris, j’ai pu AGIR pour effectuer le changement dont j’avais tant besoin.

Comment j’ai vaincu ma timidité ?

En appliquant inconsciemment ce tutoriel ! Vous l’avez bien remarqué : ce tutoriel est entièrement basé sur mon expérience personnelle.

La première étape consiste à comprendre ce qu’il faut faire pour vaincre sa timidité. Ça tombe bien car ce tutoriel résume justement tout le savoir théorique qu’il faut appliquer. Vous pouvez bien sûr lire ou regarder des vidéos à côté.

A vous de voir mais ne tombez pas dans le même piège que moi : lire ne sert à rien si vous n’appliquez pas derrière… Vous allez tout simplement oublier une bonne partie de ce que vous avez lu. C’est impossible d’appliquer 50 conseils lu dans 50 livres différent du jour au lendemain.

Je vous donne des conseils simples et facile à mettre en pratique. Contentez-vous de les suivre et je vous assure que vous allez avoir des supers résultats !

Une fois qu’on a eu sa petite dose de théorie, on passe à la pratique.

Je vais ai parlé d’objectif, vous avez normalement le même objectif que moi en tête : devenir quelqu’un de confiant. C’est important de comprendre pourquoi vous avez envie de changer. Moi je l’ai fait de façon inconsciente : c’était mon déclic avec les filles. Il y a ensuite eu l’alcool, qui m’a permis de réaliser à quel point c’était agréable d’être pleinement confiant !

Par la suite vous aller devoir accepter le fait que vous êtes le seul responsable de votre timidité. J’ai vraiment pris du temps à passer à l’action pour cette raison. Je n’acceptais pas le fait que je sois responsable de cette timidité… C’est toujours plus facile de rejeter la faute sur autrui (ou sur une « maladie »).

Pareil pour l’état d’esprit positif qui à mes yeux est nécessaire pour devenir confiant.

J’étais quelqu’un de très négatif et je me suis forcé à voir le monde positivement jusqu’à que ça en devienne naturel ! D’où le fait d’oublier son côté naturel comme je le préconise. Entre être naturellement négatif ou positif le choix est très vite fait.

Par exemple : Plus vous êtes timide, plus votre transformation sera belle. Y’a vraiment moyen de voir le côté positif partout ! A l’époque moi j’étais plus en mode : « Merde je suis ultra timide, ça va être galère pour changer… ». Aujourd’hui je suis très heureux d’avoir été aussi timide que ça à l’époque. Mon combat m’a permis de me forger une mentalité de vainqueur et j’ai appris énormément de choses.

Avec ce nouvel état d’esprit je suis enfin passé à l’action. Comment ? En faisant des petits pas. La première année j’en ai très peu fait, du coup : peu de résultat. D’où le fait de se bouger TOUS LES JOURS. Un petit pas chaque jour = progression de malade.

Ça sort pas de nulle part, c’est une des plus grandes leçons que j’ai appris durant la première année. C’était l’élément qui me manquait pour booster ma transformation !

J’ai donc commencé à traquer les petits pas comme un malade mental. En vrai je voyais le monde de cette façon : chaque interaction est une source de progression.

Par exemple j’ai dragué une fille pour progresser : peur de l’aborder => je le fais, peur d’avoir un rencard avec => j’y vais, peur de l’embrasser => hop hop hop, finir au lit avec => ok. Bon sur ce coup je suis pas très fier de moi parce que j’ai poussé le développement personnel un peu loin.

Sortir de sa zone de confort c’est la base pour gagner confiance en soi. Comme dit : « j’ai peur donc j’agis ». Cette phrase résume tout ce qu’il faut faire y’a pas à chercher plus loin.

Bien sûr qu’à côté de ça j’ai connu des échecs. C’est là que la pensée positive m’a bien été utile : « Il n’y a pas d’échec, il n’y a que de l’information ».

Cette façon de voir les choses m’a permis d’avancer malgré les échecs. Je voyais tout simplement chaque échec comme une réussite. Chaque échec me permettait d’être toujours un peu plus confiant et je me rendais compte que j’avais des capacités cachées en moi. Puis en vrai j’ai pas rencontré tant d’échecs que ça, vous allez vous surprendre à réussir des choses incroyables 😉

A force d’agir je suis devenu une bête de développement personnel, s’en est presque devenu une passion. Chaque jour était l’occasion de devenir la meilleure version de moi même.

Avec le temps je me suis rendu compte de ma progression. Genre je faisais un truc et puis j’étais en mode « Oh mais merde y’a 3 mois ça me faisait grave peur de faire ça ! Je viens de le faire trop facilement sans m’en rendre compte c’est ouf ». J’me suis dit que tout mon quotidien pouvait devenir comme ça. Chaque action stressante ne serait qu’un mauvais souvenir, dans l’avenir j’allais gérer toutes les situations possibles et inimaginables.

Y’a un truc en particulier qui m’a bien aidé à progresser : aborder des filles dans la rue.

Franchement c’était ce qui me faisait le plus peur au monde. Genre vraiment je trouvais ça ultra chaud d’aborder une jolie fille en dehors d’une soirée. Je sortais très peu donc c’était aussi l’occasion de rencontrer des filles !

C’est devenu un objectif à part entière. J’ai abordé une vingtaine de filles durant l’année. Ca m’a vraiment permis de passer à un stade supérieur en terme de confiance en soi. L’exercice du chapitre « Mise au point de l’objectif n°1 » m’a beaucoup aidé. C’est pourquoi je vous invite fortement à le faire !

De mon point de vue : aborder une jolie fille dans la rue = la voie express vers la confiance en moi. Il y a un tutoriel sur le site si jamais ça vous intéresse !

A vous d’expérimenter et de trouver ce qui marche bien sur vous.